© Les patries imaginaires
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L'Art est la question

Les patries imaginaires (F)

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Production et diffusion de spectacles vivants
Conférence spectacle

L'art est la question part de la théorie de Didier Aubert, professeur d'Esthétique à Paris III, comme quoi «Toute expression est une douleur déplacée». A partir de cette thèse, deux comédiens sont invités à s’emparer des textes de Hans Bellmer, Sarah Kane, Barbara Kruger, Jean Dubuffet (etc.) pour décortiquer les relations de l'art avec l'inconscient, la folie, l'insoumission... Des interventions artistiques qui s'entrelacent avec la conférence de Didier Aubert. Où le désordre de l’art se confronte au savoir institué.

Participants

Mise en espace de lecture
Perrine Maurin
Conférencier
Didier Aubert, professeur d’Esthétique en Arts du Spectacle à Paris III
Avec
Jean-Marc Desmond
Pénélope Parrau
Artiste associé
Lino Tonelotto
Administration
Hildegarde Wagner
Diffusion
Catherine Launay
Production
Les patries imaginaires, Nancy (F)
Coproduction
IUFM de Lorraine / Université Henri Poincaré, Nancy (F)
Avec le soutien du
Conseil Régional de Lorraine (F)
Conseil Général de Moselle (F)
Ville de Metz (F)
Atelier d’Architecture Marc Dauber (F)
Ville de Maxéville (F)
MJC de Maxéville (F)

Représentations

2012
Festival Vivat la danse, Le Vivat, Armentières (F)
2011
MUDAM (Musée d’Art Moderne), Luxembourg (LU)
Festival Arpenteur (Association Scènes Obliques ), Les Adrets (F)
Centre Georges Pompidou, Metz (F)
Théâtre du Saulcy, Metz (F)
Université Poincaré, Nancy (F)
2010
IUFM, Maxeville (F)
Espace Alya, Festival d’Avignon Off (F)
Galerie Le Préau des Arts, IUFM, Maxeville (F)
IUFM, Maxéville (F)

Extrait de presse

Rendez-vous au Préau des arts 
Après le vernissage, les étudiants ont eu droit à une performance des plus originales et drôles. Une conférence-spectacle imaginée par Perrine Maurin, metteur en scène actuellement en résidence à l’IUFM. Sur le papier, le projet a l’air des plus sérieux (et s’annonce même ennuyeux). On y parle de l’art, du rapport du corps à l’art, on y invoque Jacques Lacan. Et puis, mine de rien, la conférence vire tout doucement à l’absurde et au burlesque.
Quand on réalise que l’on vient d’être victime d’un détournement de code, il est déjà trop tard : on est mort de rire. »
(L’Est Républicain)

Extrait sonore

Extrait sonore «On a parlé fort, je ne disconviens pas» de Emmanuel Richier.