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L'Art est la question (fausse confÉrence)

Une conférence sur l'art, une assistante qui se trompe sans cesse, un discours qui bascule dans la poésie, des extraits sonores qui provoquent de la danse...Cette fausse conférence est structurée autour des premières pages de "Petite anatomie de l'image" de Hans Bellmer qui postule que « toute expression est une douleur déplacée ». Une douleur ? Mais quelle douleur ? Celle-ci, tantôt malicieuse, tantôt révoltée, va surgir parmi les multiples textes utilisés (en vrac Bernhard Schlink, Lacan, Sara Kane, Dubuffet, Le Plancher de Jeannot...) dans un jeu de passe passe entre les domaines artistiques mis à contribution (théâtre, danse, vidéo, musique).
Durée : 45 min
Forme légère pour des espaces non théâtraux

Quelques actions de L’Art est la question

Aller dans la rue danser le tango.
Parler de la physiologie du comportement.
Tenter d’avoir la parole quand on a l’habitude de se taire.
Faire planter l’ordinateur devant 50 personnes.
Danser sur une table.
Danser sous une table.
Evoquer les séquestrations de patrons.
Etre futile et s’engager en art.
Aimer les séries américaines et Jean Dubuffet.
Mélanger Hans Bellmer et Jean-Pierre Léaud.
Réfléchir sur le geste artistique.
Poser des questions au public.
Imiter Lacan.
Jouer, jouer, jouer.
Etre incapable d’agir face à l’injustice sociale.
Le dire.

Travailler l’humour déplacé, les contradictions de la vie, la parole vide, la parole violente, la folie, le désir, l’inconscient…

les patries imaginaires

Créé en 2003 à Metz par Perrine Maurin (metteur en scène) et Lino Tonelotto (artiste plasticien, scénographe et vidéaste), la compagnie Les patries imaginaires (en référence au texte Les Patries Imaginaires de Salman Rushdie) poursuit une recherche artistique centrée sur le fonctionnement de la perception et sur les questions que pose la condition humaine. Le désir de creuser l’intériorité humaine, ce qu’elle a d’insaisissable, d’irréductible, de partiel , a conduit la compagnie à une réflexion sur la place du spectateur et sur ses perceptions : comment les mots, les images, les sons peuvent-ils atteindre l’imaginaire, l’âme, les profondeurs de l’homme? Comment toucher ces zones de l’esprit méconnues, la mémoire, l’inconscient ? Comment toucher l'Autre dans le spectateur ?
Cette recherche se traduit par des installations/dispositifs à travers lesquels la compagnie cherche à immerger le spectateur dans un univers où ses repères classiques de perception et de représentation sont déjoués, détournés. L’utilisation transversale de plusieurs arts se révèle fondamentale dans la construction d’espaces perceptifs « autres », espaces de troubles, de perte des repères. A travers ces dispositifs la compagnie cherche avant tout à proposer aux spectateurs des "expériences" à vivre.
Construire une oeuvre scénique, c'est pour la compagnie chercher à toucher l’autre dans le spectateur. Pour cela la compagnie alterne entre créations pour les scènes du spectacle vivant et formes plus petites susceptibles de rencontrer des réseaux différents de diffusion, d’autres publics.

Créations
2004 : "Radiographies", dispositif quadrifrontal
Coproduction : Cie Les patries imaginaires - CCAM, Scène Nationale, Vandoeuvre les Nancy - Bonlieu, Scène Nationale, Annecy - La Bascule, Metz. Avec le soutien du Dicream, de la Drac Lorraine, du Conseil Régional de Lorraine et du Conseil Général de Moselle. Tournée 04/05 : CCAM, Scène Nationale, Vandoeuvre les Nancy -Le Maillon, Strasbourg (Festival Première) - Théâtre du Saulcy, Metz - Bonlieu, Scène Nationale, Annecy

2006 : "Un temps", performance-dispositif
5 volets différents créés et diffusés à : la “Nuit Contemporaine” (Arsenal, Metz) - Théâtre du Saulcy, Metz - Bonlieu, Scène Nationale, Annecy, CCAM – Scène Nationale (Festival Musique Action), Vandoeuvre-les-Nancy. Diffusion : Festival Rainy Days/Philharmonie de Luxembourg-ville - TGP, Frouard.
Coproduction : Cie Les patries imaginaires - CCAM, Scène Nationale, Vandoeuvre les Nancy - La Bascule, Metz. Avec le soutien de la DMDTS, du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil Général de Moselle et de l’Atelier d’Architecture Marc Dauber.

2007/2008 : "Un-complet"
Coproduction : Cie Les patries imaginaires - CCAM, Scène Nationale, Vandoeuvre-les-Nancy - Arsenal, Metz - Le carré des Jalles/Saint Médard en Jalles. Avec le soutien du Dicream, Drac Lorraine, Conseil Régional de Lorraine, Conseil Général de Moselle, Ville de Metz, Ville de Maxeville, MJC de Maxeville  
Diffusion : Théâtre du Saulcy, Nancy en co-réalisation avec l’Arsenal, Metz - CCAM, Scène Nationale de Vandoeuvre - Festival « Des souris, des hommes » au Carré des Jalles, Saint Médard en Jalles - Bonlieu, Scène Nationale, Annecy .

2008 - 2010 : Cycle « Archéologie du temps présent »
« Archéologie du temps présent #1- La vie matérielle »
« Archéologie du temps présent #2, Mars »
« Archéologie du temps présent #3, Le poing dans la bouche »
Le cycle « Archéologie du temps présent » est soutenu par le Conseil Régional de Lorraine, le Conseil Général de Moselle, la Ville de Metz, la ville de Maxeville et la MJC de Maxeville. Il est co-produit par l’IUFM de Lorraine / Université Henri Poincaré, Nancy.

2010-2011 : Création de "L’Histoire de ma vie n’existe pas" spectacle d’après L’amant et La vie matérielle de Marguerite Duras du 15 au 20 mars 2011 à La Manufacture – CDN, Nancy.
Coproduction : La Manufacture - CDN, Nancy - Bonlieu, Scène Nationale, Annecy - CCAM, Scène Nationale, Vandoeuvre-les-Nancy. Avec le soutien de la DRAC Lorraine, du Conseil Régional de Lorraine, du Conseil Général de Moselle, de la Ville de Metz, de la Ville de Maxeville.

extraits de Presse

« Rendez-vous au Préau des arts 
Après le vernissage, les étudiants ont eu droit à une performance des plus originales et drôles. Une conférence-spectacle imaginée par Perrine Maurin, metteur en scène actuellement en résidence à l’IUFM. Sur le papier, le projet a l’air des plus sérieux (et s’annonce même ennuyeux). On y parle de l’art, du rapport du corps à l’art, on y invoque Jacques Lacan. Et puis, mine de rien, la conférence vire tout doucement à l’absurde et au burlesque.
Quand on réalise que l’on vient d’être victime d’un détournement de code, il est déjà trop tard : on est mort de rire. » L’Est Républicain, 9 juin 2010

Participants

Mise en scÈne 

Perrine Maurin

ConfÉrencier 

Didier Aubert, professeur d’Esthétique en Arts du Spectacle à Paris II

ComÉdiens 

Jean-Marc Desmond (dans le rôle de Didier Aubert) et Pénélope Parrau (dans le rôle de l'assistante)

Extrait Sonore

« On a parlé fort, je disconviens pas » d’Emmanuel Richier

artiste associÉ (VidÉo, scÉnographie)

Lino Tonelotto

administration

Hildegarde Wagner

Diffusion

Catherine Launay

production

Les patries imaginaires

Coproduction

IUFM de Lorraine / Université Henri Poincaré, Nancy

Avec le soutien dU

Conseil Régional de Lorraine, Conseil Général de Moselle, de la ville de Metz, de l’Atelier d’Architecture Marc Dauber, de la ville de Maxeville et de la MJC de Maxeville

Dates

  • 1er février 2012, Festival "Vivat la danse", Le Vivat, Armentières
  • 1er décembre 2011, MUDAM (Musée d’Art Moderne), Luxembourg
  • 2 juillet 2011, Festival Arpenteur (Association Scènes Obliques ), Les Adrets
  • 24 mars 2011, 20h00, Centre Georges Pompidou (dans le cadre du cycle Studio 57), Metz
  • 17 février 2011, 18h00, Théâtre du Saulcy (Bibliothèque Universitaire du Saulcy), Metz
  • 15 décembre 2010, Amphi Galien, Université Poincaré, rue Lionnois, Nancy (horaire à confirmer)
  • 13 décembre 2010, 16h00, IUFM de Maxeville, salle de classe dans le cadre d'un cours.
  • 19 et 20 juillet 2010, Espace Alya, Festival d’Avignon Off
  • 8 juin 2010, Galerie Le Préau des Arts, IUFM de Maxeville
  • 3 juin 2010, IUFM de Maxeville

www.patriesimaginaires.net

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